La qualité de vie en ville

Le cabinet Mercer réalise chaque année depuis près de 20 ans un classement mondial de la qualité de vie en ville.

Reconnue pour être l’une des plus exhaustives au monde,  Vienne finit sur la première marche du podium pour la neuvième année consécutive, devant Zurich (2ème), Auckland et Munich (3ème ex aequo). En France, Paris perd cette année encore une place passant de la 38ème à la 39ème place mais continue d’offrir une qualité de vie élevée grâce notamment à la performance de ses infrastructures, tant en termes de transports que de loisirs. Lyon perd également une place au classement et se retrouve 40ème.

Mais comment est mesurée cette notion de « qualité de vie » ?

Pour établir son classement, le cabinet Mercer s’appuie sur 10 critères :

  • l’environnement sociopolitique (stabilité politique, crime, respect de la loi…) ;
  • l’environnement économique (contrôle des changes, services bancaires…) ;
  • l’environnement socioculturel (accessibilité et censure des médias, restrictions aux libertés individuelles…) ;
  • la situation médicale et sanitaire (fournitures et services médicaux, maladies infectieuses, gestion des déchets et des eaux usées, pollution atmosphérique…) ;
  • les écoles et l’éducation (niveaux et disponibilité des écoles internationales…) ;
  • services publics et transports (électricité, eau, transports en commun, engorgement du trafic…) ;
  • les divertissements (restaurants, théâtres, cinémas, sports et loisirs…) ;
  • les biens de consommation (disponibilité des aliments, articles de consommation quotidienne, voitures…) ;
  • le logement (locations, appareils ménagers, mobilier, services d’entretien…) ;
  • l’environnement naturel (climat, historique des catastrophes naturelles…).

La qualité de vie perçue par les habitants peut se définir comme la capacité d’une ville à proposer une offre sur l’ensemble des critères adaptées aux attentes de ces dernier.